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January 20, 2020

Inclusive Future(s) ahead for Calgary

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Building resilience through collaborative leadership and decision-making

A more Resilient Calgary is more than a ‘smart’ approach to city building.

Last year, the City of Calgary set out to create a strategy that looked at the city holistically for ways it could withstand future shocks and stresses, whether they be economic, environmental or social. The result, Resilient Calgary, a comprehensive plan outlining four pillars, 13 outcomes, 29 actions and 39 success metrics. The four pillars focused on Economic Resilience, Infrastructure Resilience, Environmental Resilience, and Inclusive Leadership & Decision Making.

Diving into the fourth pillar, it was clear that to ensure that leadership and decision-making was truly inclusive to all community members and their living experiences, a new and deeper level of collaboration would be required. This is how the Inclusive Collaboration Circles came to be.

Collaboration Circles and Why Inclusive Leadership and Decision Making Matters

Bringing together 60 community members with different cultural, ethnic, racial, socio-economic backgrounds and experiences, the Inclusive Collaboration Circles prompted discussion of what is needed to have trusting and informed relationships between institutions and equity-seeking communities. These Collaboration Circles constituted of community members with varying living experiences, including youth and seniors, immigrants, Indigenous groups, members of the LGBTQ community, as well as people living with disabilities, in racialized communities or in low-income neighbourhoods. To avoid misrepresentation and tokenism, these Circles included at least two or three individuals who could speak to each of these living experiences.

Further widening the circle to represent more community members, the City of Calgary brought in institutions, such as Alberta Housing Services and the Calgary Board of Education, as well as private companies and not-for-profit organizations. All of these were, in one way or another, already working with or making decisions that had an impact on equity-seeking communities.

Then, to gain insight into the past and to learn the priorities for Indigenous groups of the area, the City of Calgary worked closely with the Blackfoot Confederacy, notably, 13 Blackfoot Elders. These leaders shared that, for their community, the priority is to revitalise their language and culture. They also strongly informed the approach to take to be inclusive in decision-making, and what the true role is of institutions in supporting equity-seeking communities as they strive to accomplish their priorities.

These conversations shone a light on the differential lived experience between the dominant, mainstream community and equity-seeking communities, and the current lack of trust and information that institutions have with equity-seeking communities. This finding is reinforced by the absence of equity-seeking community members involved in decision-making and in positions of leadership in institutions. If institutions trusted members of these communities – decisions would be informed, and made by them.

With this knowledge, the City of Calgary is, and encourages individuals and institutions alike, to reflect on their social location, on their expertise and on their role in making decisions on behalf of, and that impact these communities to be real allies. Does this decision-making and leadership exemplify inclusivity and trust of equity-seeking community members? Is this action one of a well-intending ally, or that of a real, trusting ally?

What’s next

Moving forward, the team working on the fourth pillar of Resilient Calgary aims to understand three prominent and important questions: How do we diversify public and not-for-profit boards? How do we understand and value a diverse governance paradigm? How do we transform theory into process to become allies?

These conversations were rich in information and the insight gained brings Calgary many steps closer to their vision of resiliency and inclusivity.

For more information on the work that is being undertaken by the City of Calgary related the fourth Pillar of Resilient Calgary, Inclusive Leadership and Decision Making, please visit the Resilient Calgary webpage.

Un ou plusieurs avenirs inclusifs possibles pour Calgary

Renforcer la résilience grâce à une approche collaborative en matière de leadership et de prise de décisions

Pour devenir une ville résiliente, Calgary doit compter sur beaucoup plus que sur une simple approche « intelligente » en matière d’aménagement urbain.

L’année dernière, la Ville de Calgary a décidé d’établir une stratégie qui considère la ville dans son ensemble pour faire face aux crises et aux défis futurs, qu’ils soient économiques, environnementaux ou sociaux. Cette stratégie, appelée « Resilient Calgary », a été élaborée sous la forme d’un plan global qui comprend quatre principes fondamentaux, 29 actions et 39 mesures de la réussite et vise l’atteinte de 13 résultats. Les quatre principes fondamentaux sont la résilience économique, la résilience des infrastructures, la résilience environnementale ainsi qu’une approche inclusive en matière de leadership et de prise de décisions.

Concernant le quatrième principe fondamental, il était clair dès le départ que pour veiller à ce que le leadership et la prise de décisions incluent réellement tous les membres de la communauté et tiennent compte des expériences de chacun, il fallait redéfinir et approfondir la collaboration. Cette constatation a mené à la création des cercles de collaboration.

Les cercles de collaboration et l’importance d’adopter une approche inclusive en matière de leadership et de prise de décisions

Les cercles de collaboration ont permis de réunir 60 membres de la communauté ayant des expériences diverses et provenant de milieux culturels, ethniques, raciaux et socio-économiques différents. Ces membres ont discuté de ce qu’il fallait pour établir des relations de confiance éclairées entre les institutions et les groupes en quête d’équité. Ces cercles de collaboration étaient formés de membres de la communauté ayant des expériences de vie variées, y compris de jeunes, de personnes âgées, d’immigrants, de membres de groupes autochtones, de membres de la communauté LGBTQ, de personnes handicapées et de personnes vivant dans des communautés racialisées ou dans des quartiers défavorisés. Pour assurer une représentation juste et pour éviter que la démarche n’ait qu’une portée symbolique, les cercles comptaient au moins deux ou trois personnes en mesure de témoigner de chacune de ces situations.

Pour élargir les cercles et représenter le plus fidèlement possible les gens de la communauté, la Ville de Calgary a invité des institutions, comme les services de logement provinciaux (Alberta Housing Services) et le conseil scolaire de Calgary (Calgary Board of Education), ainsi que des sociétés privées et des organismes à but non lucratif à faire partie de ces cercles. D’une façon ou d’une autre, ces institutions participaient déjà à la prise de décisions ayant des répercussions sur des groupes en quête d’équité ou elles étaient déjà concernées par de telles décisions.

Puis, pour mieux comprendre le passé et cerner les priorités des groupes autochtones de la région, la Ville de Calgary a travaillé en étroite collaboration avec la Confédération des Pieds-Noirs, particulièrement avec 13 aînés. Ces leaders ont expliqué que, pour leur communauté, la revitalisation des langues et des cultures autochtones constituait la grande priorité. De plus, ils ont grandement contribué à la définition de l’approche à adopter pour une prise de décisions inclusive ainsi qu’à la définition du véritable rôle des institutions dans le soutien des groupes qui sont en quête d’équité et qui tentent de s’attaquer à leurs priorités.

Ces discussions ont permis de mettre en évidence les différences entre les expériences de la communauté dominante majoritaire et les expériences des communautés en quête d’équité et de constater l’actuel manque de confiance et de communication entre les institutions et les groupes en quête d’équité. L’absence de membres de ces groupes en quête d’équité dans les processus de prise de décisions et dans les postes de leadership des institutions confirme d’autant plus ces constatations. Si les institutions faisaient réellement confiance aux membres de ces communautés, ces personnes prendraient des décisions ou du moins elles y participeraient.

À la lumière des connaissances nouvellement acquises, la Ville de Calgary examine son contexte social, son expertise et son rôle dans la prise de décisions au nom de ces communautés ou dans la prise de décisions ayant des répercussions sur ces communautés, et elle encourage les particuliers et les institutions à faire de même, de façon à ce qu’ils puissent tous devenir de véritables alliés. Cette approche en matière de prise de décisions et de leadership constitue-t‑elle un modèle d’inclusion et de confiance envers les membres des communautés en quête d’équité? Est-ce l’approche qu’adopterait un allié bien intentionné? Ou est-ce l’approche qu’adopterait un véritable allié de confiance?

Étapes à venir

Pour aller de l’avant, l’équipe responsable du quatrième principe fondamental de la stratégie « Resilient Calgary » tente de répondre à trois grandes questions : Comment promouvoir la diversité au sein des conseils d’administration des organismes publics et à but non lucratif? Comment comprendre les divers paradigmes de gouvernance et les mettre en valeur? Comment passer de la parole aux actes et ainsi devenir des alliés?

Pour en apprendre davantage sur le travail mené par la Ville de Calgary concernant le quatrième principe fondamental de la stratégie « Resilient Calgary », à savoir l’adoption d’une approche inclusive en matière de leadership et de prise de décisions, visitez la page Web de la stratégie.

Les discussions ont été enrichissantes; elles ont permis d’acquérir des connaissances qui ont grandement aidé Calgary à se rapprocher de sa vision de la résilience et de l’inclusion.

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